21.12.2009
Le Père Noël de la Grande plage
Pour beaucoup en Pays Basque, Robert Rabagny, c’est Géronimo, l’indien du BO, et l’on aime si on a le cœur en rouge et blanc et un peu moins si on est « fier d’autres couleurs ».
Pour les amateurs de surf et de glisse, Robert c’est celui qui a réconcilié le surf et sa ville en y fondant tour à tour le Biarritz surf masters et le Biarritz surf festival.
Pour les Biarrots, c’est celui qui, il y a quelques années, organisa le carnaval, Halloween et eu un jour l’idée de créer une « pena » de Biarrots au pied de la cathédrale de la grande ville voisine, Bayonne plage !
Mais pour moi, Robert, c’est le père Noël, un père Noël en rouge et blanc bien sûr. Celui que l’on apercevait l’an dernier encore, déambulant dans tous les quartiers de notre ville, conduisant ses rennes jusqu’à la Négresse ou Pétricot, pour le plus grand plaisir des petits et des grands avant de revenir, toutes clochettes dehors, vers le centre ville illuminé ou Aguiléra, son port d’attache.
Pour les Biarrots, petits et grands, Robert Rabagny, c’est le père Noël de la grande plage, généreux à souhait, inquiétant pour les garnements, rassurant pour les plus impressionnés.
Mais pour Cécile et Emmanuelle, mes filles ou Muriel mon épouse, le père Noël biarrot c’est un double souvenir exceptionnel.
Par deux fois, Robert a en effet fait durer le rêve de notre petite famille et ceci par deux virées au cœur de cette nuit magique du 24 au 25 décembre jusqu’au domicile de la famille Brisson. Lorsque mes filles, comme toutes les petites filles commencèrent tour à tour à douter, parce qu'à l’école « on leur avait dit que… » la visite nocturne du « vrai père Noël », en pleine nuit de sommeil, eut pour effet de prolonger le rêve pour une ou deux petites années encore et ceci pour le plus grand bonheur des enfants et surtout des parents.
Un père Noël, dans sa chambre, en pleine nuit, comme dans les films…
Merci Robert.
Cette année, quelques semaines après la mort de ton papa, tu ne revêtiras pas ton grand manteau pourpre… par respect pour lui et ta Maman. Je te comprends, tu n’as pas le cœur à l’ouvrage.
Mais l’année prochaine, peut-être, pour d’autres petites Emmanuelle ou Cécile qui t’attendront en suçant leurs pouces, tu reviendras, j’en suis persuadé.
Joyeux Noël malgré tout, père Noël de la grande plage
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24.11.2009
La réforme : impératifs et controverse
Nicolas SARKOZY a placé son quinquennat sous le signe des réformes nécessaires à l’évolution harmonieuse de notre communauté nationale et trop longtemps différées. Il s’agit là d’une orientation courageuse car, si on en juge à l’aune des derniers sondages, la conduite du changement n’attire guère de reconnaissance.
Comment s’en étonner si l’on veut bien considérer que tout changement dérange à la fois l’ordre établi, les situations acquises et la myriade d’accommodements de toute nature mis en place au fil du temps.
Et pourtant, réformer est une nécessité permanente tant il est vrai que notre monde est en perpétuelle mutation et que mieux encore cette mutation s’accélère de manière exponentielle.
Qui aurait parié il y a seulement 10 ans sur le fait que la CHINE serait aujourd’hui l’usine du monde ; que le BRESIL et l’INDE lui emboîteraient le pas ; que l’INDONÉSIE demain, serait un nouveau géant de l’extrême orient.
Et pourtant…ce sont là des faits dont nous mesurons tous les jours les conséquences parfois douloureuses.
L’irruption de ces nouveaux acteurs est d’ailleurs politiquement reconnue, puisque l’instance de gouvernance du monde n’est plus désormais le G7 mais le G 20.
Dans ces conditions comment puissance moyenne comme la France pourra-t-elle à l’avenir procurer des emplois à ses citoyens dans une situation de concurrence avec des géants à faibles coûts de main d’œuvre ?
La réponse est connue depuis longtemps : en investissant massivement dans la formation de sa population active et en privilégiant les créneaux d’activité à forte valeur ajoutée.
C’est là tout le sens des réformes voulues par NICOLAS SARKOZY et c’est tout son mérite de les avoir entreprises contre vents et marées et contre les tenants d’un immobilisme mortifère.
Oui, il faut travailler plus et mieux, oui nous avons besoin d’universités performantes et autonomes pour pouvoir rivaliser avec les meilleures institutions étrangères. Oui, mille fois oui, nous avons besoin d’aménager notre territoire de manière efficace et c’est tout le sens de la réforme des collectivités locales qui mettra fin aux inextricables chevauchements de compétences.
Qui ne voit par ailleurs que notre enseignement secondaire nécessite une rénovation profonde et c’est l’objet de la combien difficile réforme des lycées.
On pourrait citer mille exemples pour étayer la pertinence des transformations entreprises dans tous les domaines, de l’autonomie des jeunes avec la création du RSA à la diffusion concrète du concept de développement durable avec l’instauration de la taxe carbone.
Nos adversaires et notamment ceux du parti socialiste accusent le Président d’hyperactivité pour mieux cacher la vacuité de leurs propositions : à ce jour la seule qu’ils mettent en avant est comme toujours l’augmentation des impôts.
OUI plus que jamais nous sommes derrière Nicolas SARKOZY pour le soutenir dans son combat pour l’adaptation de notre pays aux conditions de son temps car nous savons bien que si les réformes sont parfois douloureuses l’inaction, elle, serait à coup sûr mortelle.
16:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'océan notre identité
Mon collègue et ami Frédéric DOMEGE vient largement de dire ce que je ressens concernant notre projet de Cité de l’Océan dans un article de « La Vie des Biarrots » à paraître en décembre. Je vous en propose la lecture :
Incontestablement, il y aura un avant et un après 2 Novembre 2009, dans l’esprit des Biarrots en ce qui concerne le projet « Biarritz Océan » ; surtout la cité de l’océan qui jouait un peu l’arlésienne tant la confidentialité qu’impose un Partenariat Public Privé. d’abord et les difficultés techniques à la fois dans les choix scientifiques, et dans la scénographie se posaient avec acuité. Cette période de latence, si j’ose dire, aura permis aux chantres de l’immobilisme, aux esprits étriqués de se déchaîner sur un projet dont ils ignoraient tout, mais dont ils avaient tout compris, « un hangar à planches » disaient-ils.
Ils en seront pourtant pour leurs frais et les Biarrots auront compris, si besoin était, leur façon de faire de la politique : détruire, critiquer sans cesse, ne rien proposer. Rien, j’exagère, puisqu’en lieu et place de la Cité de l’Océan, ils envisageaient des toboggans, les mêmes que ceux de La Teste, au début des années 80, ou de Seignosse, au début des années 90… Trente ans de retard,…..pathétique.
Au cours de cette soirée, les Biarrots ont découvert un projet ambitieux, à la fois touristique, économique et identitaire.
BIARRITZ OCEAN, c’est d’abord un outil touristique. L’agrandissement du Musée de la Mer avec l’idée géniale de remonter le Gulf Stream jusqu’aux Caraïbes, de franchir le Cap Horn et d’aborder le Pacifique jusqu’à l’Indonésie. Jumelé avec la Cité de l’Océan, le parc ludo-scientifique, génèrera 450 000 visiteurs.
« Biarritz a fait le bon choix, elle a su investir dans un projet original et innovant qui lui offrira à terme une envergure et une visibilité élargie sur la place qu’elle peut tenir sur les thématiques liées à la mer, l’environnement et le respect des grands équilibres de la nature » disait au cours de la soirée Christian MONTEI, Directeur Général d’Atout France (Agence de développement touristique de la France).
Parallèlement à ces deux infrastructures, le Centre de Ressources du Pôle Biarritz Océan sera un point de ralliement pour la recherche scientifique (activités pédagogiques en direction des jeunes, programmes de protection du milieu aquatique, congrès, conférences etc…).
C’est ainsi que le Conseil de l’Europe sur les risques majeurs a choisi Biarritz pour abriter le seul centre de recherche et de formation sur les « Risques Côtiers » du continent. Un BTS Technique de Littoral sera même enseigné au Lycée Malraux.
Enfin, Biarritz Océan deviendra une vitrine dans la prise de conscience à la fois économique et écologique de la Mer. L’Océan deviendra l’emblème de Biarritz, son identité.
« Quand deux êtres vivent en harmonie parfaite, on parle de symbiose. C’est le terme qui me paraît le mieux adapté pour évoquer les relations qui noueront désormais Biarritz et l’Océan » disait dans Sud-Ouest Joël DE ROSNAY, Conseiller du Président de la Cité des Sciences et de l’Industrie de la Villette.
Le mot de la fin reviendra à Dominique WOLTON, Directeur de la Recherche au CNRS, sociologue.
« Biarritz, est une ville qui a toujours su dans sont histoire imposer son image avec une longueur d’avance sur les autres. Cela a été d’abord les bains de Mer, puis la thalasso, ensuite le Surf. Dorénavant, l’identité de Biarritz c’est l’Océan ».
Frédéric DOMEGE
Président de Biarritz avec Vous,
Conseiller Municipal délégué à la Politique Sportive
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