16.06.2009

Entendre les Biarrots

J’ai assisté, hier soir, au Conseil de Quartier du Centre Ville, présidé par mon ami Philippe MOREL.

Ce fut un vrai moment de démocratie de proximité. J’ai apprécié la spontanéité des conseillers et leur passion pour Biarritz.

La réhabilitation du Jardin Public était au cœur des débats ! Je crois, sincèrement, que les Biarrots n’ont pas envie de se laisser dessaisir de ce futur chantier, parce que le Jardin Public appartient à l’histoire de notre ville, à Notre histoire.

Hier, ils ont d’abord salué le réaménagement provisoire qui leur a permis de redécouvrir un lieu, des perspectives et un cœur de cité. Leurs remerciements m’ont fait chaud au cœur, car j’ai encore en mémoire les attaques et les insultes d’une poignée de « citoyens » au lendemain de la tempête, à mon endroit…

Ils ont désiré pour l’avenir des choses simples :

  • Qu’on ne trahisse pas l’âme du lieu, son histoire
  • Qu’on conserve un vrai jardin public au cœur de la cité, avec des pelouses, des beaux massifs de fleurs, un kiosque, peut-être une fontaine.
  • Qu’on élabore un projet qui leur ressemble, simple, généreux, à l’image de notre Ville, et à taille humaine.


Pour l’instant, les questions sont nombreuses :

- Faut-il un kiosque, un manège, une fontaine, des équipements pour abriter des spectacles et lesquels ?
- Comment traiter les liaisons avec la Gare du Midi, le Centre Ville ?
- Comment traiter les allées, les parkings alentours ?

Bien d’autres encore, peuvent être formulées, l’heure est au débat.

Il faut entendre les Biarrots. Finalement, il nous faut sur le sujet pratiquer enfin un bel exercice de démocratie de proximité. Hier soir, à la Maison des Associations, le débat était déjà lancé.

10.06.2009

A quelques jours de la haute saison

En ce mois de Juin, on s’active dans Biarritz : Ravalements, fleurissements, derniers travaux, car dans quelques jours tout s’arrêtera pour recevoir les touristes.

Bien sûr, les employés municipaux ne sont pas les derniers à travailler dur : services de la voirie, de l’éclairage public, de la peinture urbaine, des jardins, mettent un dernier coup de collier pour faucher, fleurir, peindre, finir rues et trottoirs.

Pour la seconde année, un véritable programme d’enrobés a été lancé et une trentaine de rues sont concernées. J’en prends l’engagement, la voirie biarrote sera peu à peu remise à niveau.

Un autre dossier me tient à cœur, celui du patrimoine bâti de notre ville. On ne doit pas le laisser se dégrader. Les Biarrots étaient scandalisés par l’Etat du Port Vieux, j’ai donc demandé aux peintres de la Ville de se mettre au travail. Chapeau Messieurs, vous avez fait du bon travail.

Alors que l’Etablissement des Bains retrouve son lustre et que le parvis devant l’escalier historique de la Côte des Basques est aménagé, vous avez à frais réduits, redonné à notre cher Port Vieux, tout son cachet.

C’est donc une bonne année pour les plages biarrotes.

Ce fut un beau dimanche

Ce fut un beau dimanche, ce 7 Juin !

Tout d’abord parce que les électeurs de la droite et du centre sont restés fidèles à Nicolas SARKOZY, lui ont signifié sa gratitude pour avoir remis la construction européenne sur les rails pendant la Présidence Française et surtout lui ont demandé de tenir le cap des réformes dans un contexte de crise profonde et mondiale.

Ce fut un beau dimanche pour mon ami Alain LAMASSOURE qui retrouve son siège de Député Européen où il est apprécié pour sa connaissance des arcanes institutionnelles bruxelloises, des dossiers du quotidien des Européens et par son enthousiasme à servir ce qui doit rester un idéal : la construction européenne.

Le Pays Basque pourra à nouveau compter sur lui, c’est une excellente chose !

Ce fut un beau dimanche, enfin, car les Français ont dit stop à la dérive obsessionnelle anti-SARKOZY de François BAYROU qui avec des arguments caricaturaux, n’a su parler, en mal bien sûr, que du Président de la République et de sa petite personne, mais surtout pas de l’Europe et de la place de la FRANCE et des Français dans cette Europe.

En politique, il ne faut jamais confondre son destin personnel et celui de ses concitoyens, ne jamais être aveuglé par la haine et surtout ne jamais se tromper d’élections.

Finalement, la dérive autoritaire et solitaire que dénonçait François BAYROU en pensant à Nicolas SARKOZY, ce sont ses amis (ceux qui lui restent) qui aujourd’hui la reprochent au Président du MODEM. En quelque sorte, l’arroseur est arrosé.

 

 

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