17.11.2009
Biarritz Océan
Il me paraît très important de revenir à froid sur la présentation du projet Biarritz-Océan (Cité de l’Océan et Musée de la Mer) du 2 novembre dernier tant elle a marqué les esprits. Le sérieux du programme, son ambition et son intégration dans la longue histoire de Biarritz et de l’océan étaient à la sortie sur toutes les lèvres
Nos adversaires politiques en ont d’ailleurs bien conscience, si on en juge par les commentaires ténus qu’elle a suscités de leur part. Au-delà des pétitions de principe, il est des silences qui ne trompent pas. Il paraît bien loin le temps ou certains, ils se reconnaîtront, parlaient de la Cité de l’Océan comme d’un hangar pour planches à surf.
La résipiscence est souvent le début de la sagesse !!!
Plus sérieusement les Biarrots ont ce soir-là compris que Biarritz par son histoire, avait une légitimité à être partie prenante dans le débat très actuel sur les enjeux du réchauffement climatique, ses conséquences sur les océans et partant sur l’homme.
C’est tout le mérite de l’actuelle municipalité d’avoir saisi cette opportunité pour bâtir un projet qui confirme notre cité dans son rôle d’acteur dans ce grand débat de société, assure son développement économique futur et confirme son rang dans le « top ten » des destinations touristique et culturelles françaises.
Laissons donc les critiques stériles prêcher dans le désert, nos concitoyens ont montré par leur présence massive ce 2 novembre qu’ils savaient parfaitement faire la différence entre la vacuité des propos de nos opposants et le sérieux de propositions qui engagent positivement l’avenir de Biarritz.
Espérons simplement que ceux qui me stigmatisaient dans un tract distribué à l’entrée de la Gare du Midi et évoquaient « mon délire » auront la prochaine fois un peu plus de retenue. Si j’ai « déliré », dans la dernière livraison de « la Vie des Biarrots », en parlant de partenariats scientifiques et industriels, le 2 novembre je n’étais plus seul. Le professeur Vignaux (Bordeaux 1), Patrick Prouzet (IFREMER), Dominique Wolton (CNRS), le directeur d’Atout France (Ministère du Tourisme) ou celui du fonds de pension (ACE) avaient le bon goût de m’accompagner et de dire avec moi que c’est une belle ambition pour Biarritz que de vouloir demain positionner notre ville comme un pôle ressources sur l’océan.
Mes détracteurs ont même cru bon, dans ce tract qui se voulait définitif, de douter que chercheurs et universitaires aient envie de venir, je cite, « se perdre à Biarritz ». Cela prouve au moins deux choses : d’abord que nous n’avons pas la même lecture lorsqu’il s’agit d’appréhender l’attractivité de Biarritz et du Pays basque, mais surtout que nous n’avons pas du tout la même vision de l’avenir de notre ville, de son identité et de ses atouts. Je leur laisse la leur, je préfère la mienne.
Quant aux universitaires et aux chercheurs de l’UPPA, de Bordeaux 1, de l’IFREMER, de l’INRA, de NOBATEK… déjà « perdus » à Biarritz et au Pays basque, je suis sûr qu’ils apprécieront…
21:16 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note



Commentaires
Bonjour Max,
Merci pour cette note sur Biarritz Océan qui reprend en quelques lignes, de manière très claire, la présentation du 2 novembre dernier et le projet réel de notre municipalité.
Plusieurs Biarrots m'ont fait part de leurs regrets de ne pas avoir assisté à cette présentation. Je les ai rassurés, en les informant que d'autres rencontres allaient très prochainement être organisées par la Municipalité.
Peut être ces prochaines dates pourront elles apparaître sur ce blog?
Bien amicalement.
Daniela Récalde
Ecrit par : RECALDE Daniela | 18.11.2009
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